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Mais pourquoi a-t-il donc été élu,

ce gouvernement ?

La phrase a été lâchée par le président de Vooruit cette semaine : "Nous n'avons pas été élus pour veiller à la paix mondiale."


Le président des socialistes flamands tentait par là de se dégager de la pression qui monte à propos de l’attitude que le gouvernement fédéral, dont il fait partie, doit adopter sur la guerre dans le Golfe.


Conner Rousseau est partisan d’une position critique, condamnant la guerre et prônant la non-intervention dans le conflit, à l’image de celle du Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez. Il ne pouvait que mesurer la béance du fossé qui l’éloigne de la position d’un Georges-Louis Bouchez, président du MR. Celui-ci s’est montré fervent partisan de cette intervention américano-israélienne, allant jusqu’à considérer l’ONU comme un club de dictateurs, dans une rhétorique de plus en plus trumpienne.


Comme Conner Rousseau, aucun parti de l’Arizona ne souhaite que cette divergence majeure ne mette en danger le gouvernement. Tous considèrent, à bon droit, qu’ils n’ont pas été élus pour veiller à la paix mondiale.


Après Maxime Prévot, Bart De Wever a donc dû jouer le grand écart. Il a prôné le principe de réalité, défendant en même temps l’intervention et le droit international. "Je suis un historien, pas un hystérique."


Provisoirement, tout le monde est donc content. Car certes, ce gouvernement n’a pas été élu pour veiller à la paix dans le monde. Mais il a été élu pour protéger les Belges. Et cette protection, l’avenir nous le dira bientôt, risque d’imposer des choix douloureux.


L'édito de Bertrand Henne

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